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les poches vides – noé preszow текст песни

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[couplet 1]
tu ne le reconnais plus, faut dire il a changé, faut dire il a perdu sa crinière argentée
lui qui savait parler ne trouve plus les mots, celui qui naviguait ne verra plus les flots
tu n’le reconnais plus, il n’y a pas de question, tu connais la réponse c’est écrit sur son front
une semaine ou deux, il n’y a rien à faire, sourire comme l’on peut face à ce grand mystère

[refrain]
partager en silence le printemps qui revient
“te souviens*tu l’enfance” bien sûr qu’il s’en souvient
la course en bord de meuse, les années aux longs cheveux, les années creuses, le jours heureux
c’était un lit pour trois, chanter au coin du feu, lou reed, barbara, la fumée dans les yeux
nourrir les orphelins croisés sur votre route, protéger les copains coûte que coûte

[couplet 2]
la porte était ouverte à qui s’était perdu, qui fuyait sa famille, à qui n’en avait plus
il y avait eu la guerre et mille et une failles, les pères et les mères un peu comme du bétail
c’était les poches vides, le monde en auto*stop, les lettres envolées, jamais reçu l’enveloppe
pouvoir perdre de vue ce qu’on ne veut plus voir, c’était la liberté de ne plus rien savoir
à chaque jour sa lutte, à chaque nuit son sens et le droit à la chute qui fait que l’on avance
c’était du bruit dedans, c’était du bruit dehors, c’était les nuits sans fin à ne pas être d’accord
c’était j’aime quelqu’un et tout se raconter et du jour au lendemain c’était tout quitter
s’retrouver en manifs après n’s’être plus vus, les enfants ont grandi et vous ne fumez plus

[refrain]
partager en silence le printemps qui revient “te souviens*tu l’enfance”, bien sûr qu’il s’en souvient
la course en bord de meuse, les années aux longs cheveux, les années creuses, les jours heureux
c’était un lit pour trois, chanter au coin du feu, fontaine et higelin la fumée dans les yeux
nourrir les orphelins croisés sur votre route, protéger les copains coûte que coûte
[couplet 3]
eviter les sanglots, éviter les soupirs, surtout taire les mots que tu voudrais lui dire
“allez viens on sort, viens on va prendre l’air, tu n’es pas encore mort, viens on va s’prendre une bière
allez viens on s’arrache le lac ou la friterie”
on s’en va où tu veux on roulera dans la nuit, mais tu ne diras rien et vous n’irez nulle part
tu lèveras la main pour lui dire au revoir, il lèvera le poing en souvenir des grands soirs

[refrain]
partager en silence le printemps qui revient, “te souviens*tu l’enfance”, bien sûr qu’il s’en souvient
la course en bord de meuse, les années aux longs cheveux, les années creuses, les jours heureux
c’était un lit pour trois, chanter au coin du feu, ribeiro, lavilliers, c’était la maison bleue
nourrir les orphelins croisés sur votre route, protéger les copains coûte que coûte
protéger les copains coûte que coûte, protéger les copains coûte que coûte

- noe preszow текст песни

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